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Santé et Risques

Responsable : VAGUET Alain

A. PRESENTATION DE L’AXE

A.1. Les personnes (membres de l’axe)

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A.2. Les objectifs majeurs de l’axe (et sous axes)

L’axe Santé-Risque, associe deux types d’approches : les risques directement liés à la santé humaine (déterminants des maladies, facteurs de risques...), ceux qui concernent davantage l’organisation des sociétés et restent seulement liés indirectement à la santé (vieillissement, accidentologie...). Mais dans tous les cas, le socle des méthodes reste commun et les allers retours entre les deux composantes constituent des croisements fertiles.

Tout en gardant une forte composante incertitudes et risques, les chercheurs de l’axe interrogent constamment les questions de vulnérabilité et d’inégalité. En effet, celles-ci englobent différents paramètres : naturels (environnements ou expositions « défavorables »), sociaux (indices de défaveur en tant que déterminants de santé), spatiaux (territoires et configurations rassemblant les « défavorisés »), économiques (hyper différenciation de la mondialisation, avec écarts inter étatiques en réduction mais intra étatiques croissants), politiques (gouvernements de la santé du monde).

Ces termes permettent de rendre compte de l’ampleur des défis de santé sur lesquels le groupe pluri disciplinaire travaille. Ils relèvent à la fois des questions de développement et santé, des inégalités environnementales, des affaires de gouvernance, de santé globale, des défis liés au vieillissement. L’axe bénéficie de l’association des géographes, sociologues, historiens, informaticiens et d’un médecin. Ils collaborent dans des projets, pour la plupart financés et articulés à l’axe cinq de l’UMR.

Ce dernier a ainsi permis de tenter de dépasser quelques verrous de la recherche en épidémiologie, comme la simulation, qui permet de tenter de modéliser des situations et de tester des hypothèses de diffusion épidémique sur des villes virtuelles.

Pour synthétiser la diversité des actions menées, trois mots clefs ont été choisis : spatialité, territorialité et sociétisation. Le premier correspond à des travaux plutôt proches de l’analyse spatiale et de l’épidémiologie, le second aux diverses composantes théoriques et politiques des termes territoire et réseaux, le troisième aux enjeux filtrés par les dimensions sociétales.

A.2.1. Spatialité, Modélisation des Maladies et des Risques

Ces travaux correspondent à une entrée classique en géographie médicale et en géographie des risques. En utilisant le savoir faire géomatique qui permet de catégoriser des données géo-localisées, de les mettre en forme et de les inclure dans des chaînes de traitements de données ; ces recherches contribuent souvent à une aide à la décision, en vue de réduire ou remédier aux risques. Cette dimension directement applicable et recherchée s’accompagne souvent de financements.

Ces recherches ont misés longtemps sur des bases de données administratives, au canton, Département, bassin de vie, bassin de santé etc. Désormais, ils cherchent à dépasser ces cadres pré requis des méthodes écologiques, pour aller vers les méthodologies individus-centrés. L’axe cinq accompagne ces mutations vers les modélisations multi-agents et les systèmes dynamiques : Accidentologie routière dans les pays à bas et hauts salaires (ANR ACTEUR ou RED), Epidémies de Dengue Delhi, Bangkok (ANR AEDESS) et PCRD DENFREE en partenariat avec l’institut Pasteur (Paris).

A.2.2. Territorialité, Epistémologie en Santé-Risque

En s’investissant massivement dans l’animation du Collège International des Sciences du Territoire (CIST-santé, E.Eliot) et du Groupement de Recherche du Réseau Santé et Technologies de l’Information et de la Communication (STIC), les membres de l’axe 3 ont élargi l’horizon des contacts, en fédérant des collègues et en devenant force de proposition à l’échelle nationale.

Dans ce sous-axe, la dimension conceptuelle et théorique prend toute son importance pour « penser le monde », définir de nouveaux horizons. Dans ce cadre, le nouveau contexte né de la mondialisation continue de stimuler des travaux dans la mesure où celle-ci redistribue les pouvoirs économiques (Emergence, dé et re-localisation...) et de gouvernance (redistribution des pouvoirs : Multilatéralisme, ONG, Organisation Intergouvernementales, remise en cause du pouvoir des Etats...). Diverses publications, thèse et HDR soutenues et/ou en cours donnent corps à cette entrée globale (cf. tableau des thèses soutenues et/ou en cours). De plus, les membres de l’UMR sont aussi pilotes de différents réseaux : co-direction du CIST Santé (E. Eliot) et GDR STIC (J. Colloc) ; de la commission Santé du CNFG (A. Vaguet), depuis 2015.

Cette thématique est également traitée à travers la question des inégalités socio-spatiales dans le cadre de la lutte contre le cancer en Europe (D. Gaillard, F. Guillot). Elle fait l’objet de recherches importantes, en association avec l’IRD (détachement à Ouagadougou de E. Bonnet), sur l’évaluation des interventions en santé au Burkina Faso à partir notamment de la mise en place de plateforme SIG, sur des thématiques telles que les accidents traumatiques de la circulation routière, les expériences d’allaitements sécurisés, la gratuité des services de santé aux enfants, la mise en place de serveurs interactifs vocaux.

A.2.3. Sociétisation de la Santé et des risques

Les grandes questions de santé en sociétés (des Suds et des Nords), comme le vieillissement, le handicap, les pollutions, constituent des sous axes majeurs, portés par des spécialistes très reconnus dans leur champ.

Dans un champ davantage orienté vers la sociologie ont été abordées les questions de santé au travail (F. Jedlicki), de vieillissement (D. Reguer), de soins palliatifs et de fin de vie (E. Legrand). Plus globalement, les parcours de vie (S. Gaviria), apparaissent comme une des thématiques montées en puissance au cours de l’actuel contrat dans cet axe et qui aura toute sa place dans le projet.

Les travaux menés sur Big Data et Santé (J. Colloc) correspondent bien aux nouvelles préoccupations liées aux traces numériques des hommes. Le stockage de données intimes de santé sur le « cloud » met en avant de nouveaux risques de profilage des patients à leur insu. Dès lors des options de recherche s’ouvrent, de façon à faire en sorte que les techniques nouvelles dégagent un profit mieux partagé, tout en contrecarrant les usages délictueux.

B. LE BILAN SCIENTIFIQUE

Pour commencer par les projets structurant le plus de chercheurs, on peut noter l’achèvement du financement ANR AEDESS à Delhi et la phase finale du projet FP7 européen DENFREE, à Bangkok. Deux projets sur la dengue, en partenariat entre l’UMR et l’Institut Pasteur.. Mais d’ores et déjà, une plateforme informatique fonctionne pour simuler l’activité des moustiques vecteurs dans un environnement urbain artificiel. La rétrospective à l’échelle fine des données vectorielles et des cas confirmés pendant les épidémies a été mise en forme dans deux SIG, pour les deux métropoles d’Asie. Ces premiers pas ont mené à des travaux sur l’analyse spatiale des groupes (clusters) de malades autour des cas index. Ils ouvrent à une collaboration avec les virologues car le séquençage permet de s’investir dans la philo-géographie. Une bonne façon d’évaluer l’importance de la transmission locale (déjà mise en avant par Garcia 2011), comparativement à la diffusion liée aux mobilités à plus grandes distances.

Une importante dynamique des détachements à l’étranger.

Un des chercheurs de l’axe (E. Daudé) est détaché en Inde (CSH Delhi) assurant un renouvellement des méthodes et une continuité d’une présence, entamée depuis plus de dix ans. Il anime l’équipe « dengue » locale, des docs et post docs. (Un des post doc, O. Tell, a été recruté au CNRS en 2015).

Dans la même veine, une délégation à l’IRD (Ouagadougou), a permis a un autre chercheur de l’axe de renouer des liens avec les grands thèmes du risque et de la santé en Afrique (Allaitement sécurisé…). Sa présence a permis de stimuler les travaux de l’axe sous différentes formes et de relancer des coopérations (Bamako, Ouagadougou), des recherches (Accidentologie dans deux villes en Afrique de l’Ouest) et des co-directions de thèses.

Au final les problématiques santé, liées au Développement, à l’émergence et à la mondialisation, continuent de constituer un véritable point fort de l’axe. Pour autant, beaucoup de travaux sont conduits sur la France et constituent des pôles d’excellence en termes de recherche et de formation.

Preuve de cette dynamique, les chantiers, accidentologie routière ou vieillissement concernent plusieurs jeunes chercheurs, à la fois dans les Suds et dans les Nords…

Enfin, ces dernières années, au-delà des travaux menés par les uns et les autres, un chantier commun de réflexion a été engagé autour de la dimension politique de la santé et du risque, aspect souvent peu pensé dans les divers projets factuels. Une réunion générale (2014) a donné la parole à un historien du groupe qui a présenté la façon dont il a articulé son travail sur la santé, au miroir des diverses périodes politiques du Xxème siècle. A la suite, les membres de l’axe ont été invités à contribuer à un numéro spécial de la revue : L’Espace Politique, n°2-2015, (géo)-politique et santé, notamment en rédigeant un article sur la facette (géo)- politique de leur travail (5 articles provenant de membres rouennais et havrais de l’UMR IDEES issus de disciplines différentes).

B.1. Production et qualité scientifique (les publications, les colloques etc)

Les programmes de recherche collectifs lancés sur cet axe, notamment en épidémiologie, font apparaitre des premiers résultats majeurs qui se traduisent par d’importantes publications internationales, acceptées ou en cours. Elles s’ajoutent à la forte activité des chercheurs de l’axe, particulièremment dans le domaine des risques avec plusieurs publications internationales et écoles thématiques organisées (École thématique MASSTIC:Méthodes d’Analyses Spatiales et Statistiques pour le Traitement de l’Information géographique et Cartographique du 27 au 31 mai 2013)....

Si ce sont principalement des workshops, en Inde, Thailande, Viet Nam, Maroc, Tunisie, Burkina Faso qui ont été mis en place, la thématique de la santé au travail a fait l’objet d’un colloque porté par Fanny Jedlicki et Emilie Legrand, Mal aux pattes à en pleurer – santé au travail : dialogue de chercheurs et praticiens.

B.2. Le rayonnement et l’attractivité académique (les réseaux, notamment internationaux)

Les deux détachements internationaux et l’appartenance à un consortium, permettent de mettre en valeur les membres de l’axe à l’échelle nationale, comme avec l’Institut Pasteur, mais aussi au-delà des frontières, avec de multiples partenaires, en Europe, Afrique et Asie.

Le rayonnement est également effectif au niveau national par le portage des principaux réseaux en géographie de la santé (axe du CIST et commission de la CNFG).

B.3. L’interaction avec l’environnement social, économique et culturel

Elle apparaît comme évidente, notamment dans les Etats du sud où ces recherches sont menées, en partenariats direct avec les autorités sanitaires locales et nationales. Elle est également forte à l’échelle régionale, pour ce qui concerne les politiques sanitaires, pour lesquels les membres de l’UMR IDEES sont des experts reconnus et sollicités. A titre d’exemple, on pourra citer l’acceuil de la plus grosse partie du fond documentaire de la Fondation Nationale de Gérontologie au sein de l’Université de Rouen, piloté par D.Reguer.

B.4. La formation à la recherche (les thèses soutenues)

Plusieurs thèses ont été soutenues sur ce thème :

-  O. Telle (2011), sur la modélisation de la dengue en Inde
-  B. Lefebvre (2011), sur les systèmes sanitaires et hospitaliers en Inde
-  B. Rouland (2014), sur la santé des migrants en Andalousie
-  A. Vaguet (2011), HDR sur Géosophie de la Santé Globale Notre spécialité en santé a également permis la création à Rouen d’une spécialité de Master (ANTES) environnement et santé.

C. LES ENJEUX PRIVILÉGIES

C.1. Les liens avec le CNRS (contrats, réseaux, etc…)

Ils sont particulièrement forts par le soutien aux programmes de recherche, aux réseaux (GDR STIC), et tout spécialement par le détachement facilité par le CNRS pour les chercheurs travaillant sur l’Inde, grâce à l’accueil de l’UMIFRE CNRS du Centre de Sciences Humaines (CSH) de New Delhi (tout comme le détachement d’E. Bonnet par l’IRD au Burkina Faso).

C.2. La transdisciplinarité

Par nature, le travail des sciences sociales sur la santé et les risques, conduit les chercheurs sur des champs transdisciplinaires qui se trouvent à la charnière entre la médecine, la biologie, l’entomologie, la cancérologie, la virologie, l’informatique etc… En général, l’identité attribuée aux sciences sociales dans les grands projets se rapproche de celle des mathématiciens en tant que modélisateurs.

C.3. La transversalité avec les autres axes

La plus grande proximité se trouve entre l’axe trois et cinq, ainsi que l’axe 1 pour les risques routiers, et l’axe 2 à travers les questionnements sur la mondialisation de la santé.

C.4. Publications majeures

  1. BONNET.E, M. AMALRIC, M. CHEVE M., TRAVERS, 2012, Hazard and living environment : combining industrial risk and landscape representations, in Journal of risk research, DOI:10.1080/13669877.2011.646289, 16 pages (Axe 3)
  2. BONNET E., ELIOT E., Coordination du numéro " Mobilités et Santé ", Numéro Mobilité et Santé, in Territoire en mouvement, 2007.4, Lille, pp 1-3, 2010.
  3. BONNET E., RIDDE V., NIKIEMA A., KADIO K., Analyse spatiale d’une sélection communautaire d’indigents au Burkina Faso : le poids de la barrière géographique dans les déterminants sociaux de la santé in Les indigents et les politiques de santé en Afrique - Expériences et enjeux conceptuels, investigations d’anthropologie prospectives, Academia-Harmattan, pp. 325-343, 2013.
  4. CHEVANDIER C., « Pour une histoire des métiers des services de soins : le poids du marché du travail », Actes du colloque de Toulouse, Revue de la Société française d’Histoire des Hôpitaux, n° 139, Un siècle d’évolution des métiers de l’hôpital, 2011, p. 59-64.
  5. COLLOC J., Colloque Les enjeux du Big Data dans le domaine de la santé publique – Regards partagés entre politique, médecine, droit et éthique », Palais du Luxembourg, 13 février 2015 organisé par N. Belrhomari et B. Beviere-Boyer : « Big Data, vers un nouveau parcours de santé ? ».
  6. DIABATE, T. DRUETZ, E. BONNET, S. KUANDA, V. RIDDE, S. HADDAD, 2014, Insecticide-treated nets ownership and utilization among under-five children following the 2010 mass distribution in Burkina Faso, Malaria Journal, doi : 10.1186/1475-2875-13-353 (Axe 3)
  7. ELIOT E., DAUDE E., BONNET E., 2013, “Interpréter les épidémies du passé : l’exemple de l’épidémie de cholera morbus de 1832”, in Géoconfluences [en ligne], http://geoconfluences.ens-lyon.fr/d...
  8. ELIOT E., Représentations sociales et épidémies : entre espace, savoirs et pouvoirs, Sciences sociales et Santé, 2015.
  9. FLEURY D., SAINT-GERAND T. et al. « La dimension socio-économique du risque routier dans une approche territoriale ». Economica, coll. Méthodes et Approches ; pp. 76-98. 2012
  10. GALINON-MELENEC B., « Fragments théoriques du signe-trace, propos sur le corps communicant », in L’Homme trace, Perspectives anthropologiques des traces contemporaines, Paris, CNRS éditions, série L’Homme-trace, tome 1, 2011, pp. 191-213.
  11. GALINON-MELENEC Béatrice, « Homme-trace » et « signes-traces », deux paradigmes français à l’épreuve des faits. Handicap psychique et recrutement, Tome 2, Rouen, Klog éditions, 2012, 125 pages. Ouvrage traduit en anglais en 2013 : GALINON-MELENEC, Béatrice,“Human-Trace” and “Sign-Traces” : Two New French Paradigms. Put to the Test, “Mental Handicap and Recruitment”, Volume II, translated by L. Kraftowitz. New-york, 2013, 110 pages.
  12. HACHIMI-ALAOUI M., « Soigner les étrangers en situation irrégulière. Des politiques migratoires aux postures professionnelles » avec Alexandra Nacu, Hommes et Migrations, n° 1284, mars-avril 2010, p. 163-172.
  13. LASSARRE.S, E. BONNET, F. BODIN, E. PAPADIMITRIOU, G. YANNIS, J. GOLIAS, 2012, A GIS-based methodology for identifying pedestrians’ crossing patterns, in Computers, Environment and Urban Systems, Volume 36, Issue 4, July 2012, Pages 321-330 (Axe 5)
  14. LEFEBVRE B., Emergence, diffusion et déclin d’un réseau de cliniques franchisées en Inde, Cybergéo, 2015
  15. RIDDE.V, M CARABALI, A. LY, T. DRUETZ, S. KUANDA, E. BONNET, S. HADDAD, 2014, The need for more research and public health interventions about dengue fever in Burkina Faso, in Plos Neglected Tropical disease.
  16. ROULAND B. & HOYEZ A.C., Risques sanitaires et sociaux chez les travailleurs agricoles immigrés dans la province d’Almeria (Andalousie, Espagne), Espace Populations Sociétés, 2011/1 | 2011, 111- 123, 2011.
  17. ROULAND B., La santé des migrants dans la province d’Almeria : indicateur de différenciations et d’inégalités, L’Espace Politique, 2-2015
  18. SAINT-GERAND T., FLEURY D. et al. “Inégalité sociale et Risque Routier. L’apport d’une approche territorialisée. » Dossier thématique des Cahiers Scientifique du Transport sur : "Economie de la sécurité routière : définition, connaissance et enjeux". N°57/2010 – p45-62 2010
  19. SAINT-GERAND T., PROPECK-ZIMMERMANN E., BONNET E, « Vers une nouvelle ergonomie de l’information des risques », Mappemonde, 2010.
  20. SALZE P., BECK E., DOUVINET J., AMALRIC M., BONNET M., DAUDÉ E., DURAFFOUR F., SHEEREN D. (2014), TOXI-CITY : an agent-based model for exploring the effects of risk awareness and spatial configuration on the survival rate in the case of industrial accidents, Cybergeo : European Journal of Geography, art. N°612, http://cybergeo.revues.org/26522 DOI : 10.4000/cybergeo.26522.
  21. SALZE.P, E. BECK, M. AMALRIC, J. DOUVINET, E.BONNET, F. DURAFFOUR, D. SHEEREN, E. DAUDE, 2014, « TOXI-CITY : an agent-based model for exploring the effects of risk awareness and spatial configuration on the survival rate in the case of industrial accidents », Cybergeo : European Journal of Geography [Online], Systems, Modelling, Geostatistics, document 692, Online since 06 November 2014, connection on 05 December 2014. URL : http://cybergeo.revues.org/26522 ; DOI : 10.4000/cybergeo.26522
  22. TELLE O., Géographie d’une maladie émergente en milieu urbain endémique, le cas de la dengue à Delhi, Inde, Cybergéo, 2015
  23. VAGUET A., ATKINSON S., 2011. La mondialisation à la loupe des géographes de la santé - Comment la question de la mondialisation se renouvelle-t-elle à partir d’expériences prises au Sud ? In Hoyez A.C., Fleuret S. (dir) Santé et Géographie, nouveaux regards, Economica, Anthropos, p.15-37.
  24. VAGUET A., LEFEBVRE B., PETIT M., 2012. « Lieux de soins et paysages thérapeutiques, du concept à la méthode » in Bulletin de l’Association des Géographes Français, N° spécial Géographie de la Santé, 214-223.
  25. VAGUET A., RIVA M., (dir) 2011. Les risques de Santé en Sociétés. N° spécial Revue Espace, Populations, Sociétés, n°1.
  26. VAGUET A., 2015, n°26 de la revue L’Espace Géographique : (Géo) Politique et Santé.Sous la direction de Alain VAGUET et Michelle BERTHO-HUIDAL.
  27. VAGUET Yv., 2011. Risques sanitaires en Arctique russe. Espace, Populations, Sociétés, 2011-1, 153-162. http://eps.revues.org/index4442.html

BILAN AXE 3 : Synthèse graphique

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